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Le haut-de-forme: la quintessence britannique à la française !
Alors que la procession royale remonte la célèbre piste verte de l’hippodrome d’Ascot, les hommes, dans les gradins, enlèvent un à un leur chapeau et inclinent la tête, un rituel presque aussi vieux que l’hippodrome de Berkshire, fondé en 1711 par la reine Anne. Une cérémonie unique s’il en est, car on ne peut voir nulle part ailleurs autant de hauts-de-forme pour un événement sportif.
Cela étant, il y a deux cents ans, le haut-de-forme faisait partie intégrante de la toilette quotidienne. À l’origine une prérogative de l’aristocratie, cet accessoire s’est vite démocratisé: même les ouvriers les plus humbles arboraient fièrement leur topper. Aujourd’hui, ce chapeau a déserté les rues. Il reste pourtant étroitement lié à la culture britannique et, plus particulièrement, à Royal Ascot. Là, le haut-de-forme fait partie de l’étiquette et compose la tenue de rigueur dans l’enceinte royale.

Quelle surprise donc que d’apprendre l’origine du haut-de-forme qui, vrai- semblablement, nous vient de France! C’est tout du moins ce que suggère une peinture de 1796 de l’artiste Charles Vernet, Un Incroyable, qui montre un homme tenant un haut-de-forme. L’histoire retient qu’en Angleterre, ce chapeau singulier aurait fait sa première apparition en public en 1797, lorsque le mercier John Hetherington porta ce que l’on décrivit en ces termes: «Une structure élancée auréolée d’un lustre brillant, conçue pour effrayer les tempéraments timides.» Il semble que le haut-de-forme ait fait «s’évanouir les femmes, crier les enfants et japper les chiens».

Porter le haut-de-forme est assurément un choix affirmé. Bien que ce chapeau soit inévitablement gris ou noir, ce qui, contrairement à la croyance répandue, ne traduit ni une mode ni un statut, mais témoigne de l’époque à laquelle les hommes portaient un habit gris le jour et noir le soir, ses lignes simples retiennent systématiquement l’attention. D’ailleurs, comme l’explique Jayesh Vaghela, maître chapelier de James Lock & Co., une chapellerie fondée en 1676, plus de cent ans avant l’arrivée du haut-de-forme: «Dans notre boutique, nous accueillons souvent des personnes qui souhaitent un grand haut-de-forme, qui leur permette de s’affirmer. À nos yeux, il est très important de trouver le juste équilibre entre le cadre et la hauteur. Tout d’abord, nous leur recommandons de porter des chapeaux noirs, pour la simple raison qu’ils sont plus faciles à entretenir que les gris. Ensuite, nous les conseillons pour choisir la hauteur de leur haut-de-forme. Nous cherchons les proportions qui corres­pondent à la silhouette du client. Un chapeau trop proéminent ou trop discret est proscrit. L’objectif est de composer une allure soignée, élégante et raffinée.»

Un haut-de-forme remarquablement haut, comme celui que portait l’impressionnant Abraham Lincoln, le stovetop, se fait bien rare de nos jours. En vérité, depuis que Winston Churchill poussa la porte de James Lock & Co., magasin installé au № 6 St. James’s Street, à Londres, depuis 1765, et de fait la plus ancienne chapellerie du monde, la mode a évolué pour se concentrer bien vite sur la matière du haut-de-forme plutôt que sur sa hauteur.

«Aujourd’hui, nous distinguons chapeaux anciens et modernes», explique M. Vaghela, un passionné de chapeaux. «Les chapeaux anciens étaient confectionnés dans de la panne de soie, une matière produite à Paris. Lorsque le fabricant décéda, son entreprise fut reprise par l’un de ses fils.
Malheureusement, son deuxième fils, de jalousie, brûla l’usine, plongeant à jamais l’art de la production de panne de soie dans l’oubli. La dernière panne fut produite dans les années 1960.»

Les hauts-de-forme anciens sont noirs. On les reconnaît instantanément à leur lustre incomparable, dont les chapeaux modernes, en fourrure de lapin d’élevage et résine, sont dépourvus. Le prix des chapeaux anciens peut grimper jusqu’à cinq chiffres, en raison de leurs dimensions, comme l’explique M. Vaghela: «Par le passé, les personnes avaient une tête plus petite.

Les chapeaux étaient donc petits. Aujourd’hui, nos têtes sont beaucoup plus grosses: trouver un chapeau ancien de plus de 63 cm est un véritable défi. Le haut-de-forme ancien en soie le plus large que nous ayons compté dans notre collection mesurait 65 cm, une taille extrêmement rare et très recherchée.»

À l’inverse, les hauts-de-forme modernes, confectionnés dans l’atelier James Lock & Co. au nord de l’Angleterre, sont proposés dans toutes les tailles. Toutefois, alors que trouver la bonne taille est essentiel, il est nécessaire d’utiliser un conformateur pour que le chapeau soit ajusté sans donner de maux de tête, ni s’envoler au moindre coup de vent. Lui aussi d’invention française, le conformateur ressemble à une machine de torture du XVIe siècle, qu’on imaginerait plus facilement sur la tête de Frankenstein que sur celle d’un roi, d’un prince, d’un ministre, d’un acteur ou de tout amateur de courses hippiques.

«C’est vrai», sourit M. Vaghela. «Parfois, nous plaisantons avec nos clients en l’ajustant, nous leur demandons s’ils veulent qu’on le branche.» Plus sérieux, il ajoute: «Le conformateur est très important, car chaque tête présente une forme et une taille uniques. C’est un outil d’une grande précision. Le porteur ne ressentira pas de maux de tête à cause de son chapeau. Il ne le sentira même pas!»

Un haut-de-forme est un investissement pour la vie: c’est un chapeau robuste qui peut reprendre sa forme même si quelqu’un s’est assis dessus. Un simple geste dans le sens antihoraire avec une brosse douce pour les chapeaux anciens et plus dure pour les modernes suffit. Un haut-de-forme peut se transmettre aux générations suivantes. Un gentleman qui n’a jamais porté de haut-de-forme pourrait se sentir quelque peu mal à l’aise en quittant l’atelier de St. James’s Street. Pourtant, une fois arrivé à Royal Ascot, il marchera la tête haute, souriant aux initiés et retirant fièrement son chapeau à l’arrivée de la reine. Et lorsqu’il repartira, son haut-de-forme à la main, il saura qu’il vient de vivre un moment tout à fait unique, purement britannique! [Liz Price]
«Le conformateur est très important, car chaque tête présente une forme et une taille uniques. C’est un outil d’une grande précision. Le porteur ne ressentira pas de maux de tête à cause de son chapeau.
Il ne le sentira même pas!»
Conquest V.H.P.
un nouvel aboutissement du quartz
Conquest V.H.P.
Mouvement à quartz / L288.2 (ETA E56.111)
Fonctions :

– heures
– minutes
– secondes
– guichet date à 3 h
– calendrier perpétuel
Cadran :
Noir, argenté, bleu ou fibre de carbone, avec 2 chiffres arabes en applique et 10 index en applique, avec revêtement Super-LumiNova® ; mention V.H.P. en rouge
Boîtier :
rond, en acier inoxydable,
41 mm ou 43 mm ; glace saphir
avec traitement antireflet multicouches
Aiguilles :
Aiguilles « New noir » ; bracelet acier inoxydable avec fermoir déployant triple sécurité et mécanisme d'ouverture actionné par des poussoirs ; étanche jusqu’à 5 bar
Découvrir
Longines entretient avec le quartz une histoire pétrie d’innovations et de prouesses techniques. En 1954, la marque développe une première horloge à quartz qui établira rapidement des records de précision à l’Observatoire de Neuchâtel. Elle équipera la mythique Chronocinégines, instrument qui fera figure de pionnier dans l’histoire du chronométrage, puisqu’il fournit aux juges une bande filmée comprenant une série de clichés au 1/100ème de seconde leur permettant de suivre le mouvement des athlètes au moment où ils passent la ligne d’arrivée. La maîtrise technologique amène Longines à dévoiler en 1969 l’Ultra-Quartz, premier mouvement à quartz prévu pour équiper une montre-bracelet. Un pas de géant est accompli en 1984 avec le calibre à quartz équipant la Conquest V.H.P., qui atteint un record de précision pour l’époque.

Dans le prolongement de ces jalons historiques, la marque au sablier ailé présente aujourd’hui sa nouvelle Conquest V.H.P., équipée d’un mouvement exclusif de toute dernière génération. Celui-ci s’illustre par son ultra­précision pour une montre analogique (± 5 secondes/an) et sa capacité à réinitialiser les aiguilles après un choc ou une exposition à un champ magnétique, grâce au système DPR (Détection Position Rouages).
Des atouts qui lui confèrent probablement le statut de mouvement hors du commun, et auxquels il faut ajouter une très longue autonomie de la pile ainsi qu’un calendrier perpétuel. Dans le plus pur esprit Conquest, ligne sport par excellence, ce garde-temps d’exception réunit haute technicité et esthétique dynamique. La Conquest V.H.P. se positionne ainsi comme le porte-drapeau de la précision extrême.

Ces pièces en acier ou en PVD noir sont disponibles en exécution 3 aiguilles et calendrier (boîtiers de 41 et 43 mm de diamètre) et chronographe (boîtiers de 42 et 44 mm de diamètre). Ce dernier affiche les heures, les minutes et les secondes, un compteur 30 minutes à 3 heures, un compteur 12 heures à 9 heures et un compteur 60 secondes au centre. Sur chaque modèle, les manipulations sont facilitées grâce à la couronne intelligente, et l’indicateur E.O.L. permet de signaler préventivement la fin de vie de la pile. Les modèles Conquest V.H.P. arborent des cadrans bleu, fibre de carbone, argenté ou noir. Un bracelet en acier, en PVD noir ou en caoutchouc bleu ou noir complète ces pièces d’exception.



L’uniforme n’a jamais
eu aussi belle
allure qu’en Italie
Le lien entre l’armée et les sports équestres s’est affaibli dans la plupart des pays, ces dernières années. Pourtant, en Italie, le soutien des forces armées à leurs athlètes demeure fort: porter l’uniforme durant les compétitions est un véritable honneur. Dans leurs uniformes, ces athlètes marient réussite et style exceptionnel.
Colonel Piero D’Inzeo
Vittoria Panizzon
Avant même de monter en selle, ils excellent: veste et pantalon parfaitement coupés, bottes en cuir de grande qualité, chapeau de circonstance lors de grandes occasions ou, sur la piste, bombe arborant les couleurs nationales. Les cavaliers italiens de saut d’obstacles, de concours complet et de dressage ont toujours fière allure.

En Italie, l’armée est un allié de choix pour tous les sports: elle soutient 1200 athlètes dans un large panel de disciplines, dont 64 dans les sports équestres. Pensons tout d’abord au concours de saut d’obstacles: immédiatement, les athlètes et frères – major Raimondo et colonel Piero D’Inzeo – nous viennent à l’esprit, eux qui étaient entrés dans l’histoire en devenant les premiers athlètes ayant participé huit fois aux Jeux Olympiques et décroché l’or et l’argent aux Jeux de Rome, en 1960. Toujours reconnaissables à leur uniforme de cavalerie, en binôme avec des chevaux d’exception, ils furent de remarquables ambassadeurs pour leur pays.
Aujourd’hui, peu d’athlètes sont officiers de l’armée, mais beaucoup font le choix de représenter des agences nationales tout en poursuivant leur carrière professionnelle. On dénombre cinq écoles permettant aux athlètes d’atteindre le niveau olympique dans plusieurs disciplines. L’une d’elles, l’école militaire d’équitation de Montelibretti, est implantée près de Rome sur 540 hectares. Elle prépare les jeunes à une carrière professionnelle de palefrenier, de responsable d’écurie, d’entraîneur ou d’instructeur, non seulement dans l’armée, mais aussi à la FISE, la Fédération italienne des sports équestres. L’établissement s’occupe également de l’élevage et de l’entraînement des poulains destinés à la compétition.







Stefano Brecciaroli
L’esprit même de la «cavalleria» est toujours très présent en Italie, bien qu’éloigné du champ de bataille. Les chevaux et les cavaliers sont déployés tant pour les cérémonies que pour l’ordre public, le service dans les parcs publics ou les patrouilles et les missions de premier secours dans des régions inaccessibles. Les cavaliers sont surtout entraînés à Rome, au 4e régiment des carabinieri montés, le dernier régiment entièrement monté d’Italie. C’est aussi là qu’est répété, jusqu’à la perfection, le célèbre Carosello dei Carabinieri, chaque année. Cette présentation de théâtre équestre est bien connue des amateurs de saut d’obstacles. Les carabinieri ravivent la magie d’une tradition mêlée à la modernité en démontrant la précision militaire des chevaux et de leurs fiers cavaliers en uniforme noir et rouge.

En concours complet, 10 des 25 compétiteurs en lice aujourd’hui sont des femmes, tandis que le meilleur cavalier d’Italie est Vittoria Panizzon. À 34 ans, elle porte l’uniforme bleu de l’aviation militaire.
Stefano Brecciaroli (43 ans) compte parmi les premiers athlètes équestres à s’être démarqués par leur uniforme. Il portait le sien au début de sa carrière, qui décolla à l’aube du nouveau millénaire. Aujourd’hui, après avoir participé en concours complet à quatre éditions des Jeux Olympiques, à deux World Equestrian Games™, à cinq Championnats d’Europe et obtenu plusieurs fois des performances remarquables à l’événement quatre étoiles des Badminton Horse Trials, l’athlète réfléchit à ce que représente pour lui les carabinieri:

«J’ai appris leur histoire, leurs traditions et leurs valeurs. Ces valeurs sont devenues les miennes. Plus j’avançais et plus j’avais le sentiment de devoir les rendre fiers, de devoir donner le meilleur en tant qu’athlète et en tant qu’être humain. J’ai également conscience qu’une belle partie de ma carrière n’aurait jamais été possible sans le soutien des carabinieri. Ma carrière et ma vie n’auraient pas pris la même tournure sans eux», explique-t-il.
Valentina Truppa
Parmi les trois athlètes qui participent à l’épreuve de dressage, deux représentent elles aussi les carabinieri (Monica Iemi et Valentina Truppa), tandis qu’Ester Soldi porte l’uniforme de la police pénitentiaire.

À l’inverse, les athlètes italiens de saut d’obstacles sont majoritairement des hommes. Il était grisant de les voir revenir tout en haut du podium ces dernières années. Ils n’ont d’ailleurs que rarement été si excellents, avec six cavaliers dans le Top 100 et deux dans le Top 20 du classement Longines, début 2018. Parmi eux, quatre portent l’uniforme en compétition. Le favori du moment, Lorenzo de Luca, 30 ans, a grandement contribué à rendre à son pays la place qui lui revenait sur la scène mondiale.
Il faisait partie de l’équipe italienne mémorable qui remporta la victoire lors de la Longines Nations Cup™, à la Piazza di Siena de Rome, en mai de l’année dernière, pour la première fois depuis 32 ans. Il a également enregistré des scores impressionnants lors d’autres événements dans le monde entier, notamment de belles victoires dans les séries Longines Global Champions Tour. Ce jeune homme talentueux avait été immédiatement repéré il y a quelques années par George Morris. Le cavalier et entraîneur américain de légende lui fit le plus beau des compliments en désignant son travail comme le meilleur exemple moderne de la technique de Raimondo D’Inzeo. Voilà un commentaire que n’importe quel cavalier aimerait recevoir.

Dans son uniforme de l’aviation italienne, Lorenzo de Luca est l’athlète équestre phare de son époque. [Daphne Deschamps]
«J’ai appris leur histoire, leurs traditions et leurs valeurs. Ces valeurs sont devenues les miennes. Plus j’avançais et plus j’avais le sentiment de devoir les rendre fiers, de devoir donner le meilleur en tant qu’athlète et en tant qu’être humain. J’ai également conscience qu’une belle partie de ma carrière n’aurait jamais été possible sans le soutien des carabinieri. Ma carrière et ma vie n’auraient pas pris la même tournure sans eux», explique Stefano Brecciaroli.
Lorenzo de Luca
La Collection Record
Collection Record
Dans la plus pure tradition horlogère de Longines, les chronomètres de la Collection Record allient élégance classique et excellence, avec pour ambition de devenir des fers de lance de la marque. Et ce ne sont pas les arguments qui manquent à ces garde-temps d’exception, dont le mouvement intègre un spiral en silicium aux propriétés uniques.

À travers sa Collection Record, Longines exprime toute son essence, faite d’élégance intemporelle et d’excellence; de quoi ériger ces modèles au rang de future ligne phare de la marque, trait d’union entre tradition et innovation.

Pour gagner en précision et en longévité, Longines a choisi d’introduire dans ses meilleurs mouvements des spiraux en silicium, un matériau résistant à la corrosion, léger, insensible aux écarts de température usuels, aux champs magnétiques et à la pression atmosphérique.

Forts de leur haute précision, tous les modèles de la Collection Record ont par ailleurs obtenu le certificat «chronomètre» délivré par le COSC (Contrôle officiel suisse des chronomètres). Pourvues de calibres automatiques, toutes les pièces ont été contrôlées une à une par cet organisme neutre et indépendant, et peuvent ainsi se prévaloir du label «CHRONOMETER» estampillé sur leur cadran. Dotés d’une haute valeur ajoutée, ces «chronomètres» certifiés accèdent alors au rang de véritables garde-temps d’exception.

Disponible en quatre tailles (26, 30, 38,50 et 40 mm) et une variété de cadrans, la Collection Record est destinée tant aux femmes qu’aux hommes.
L2.820.4.11.6
Ce modèle de la Collection Record en acier de 38,50 mm de diamètre affiche un cadran blanc mat orné de 12 chiffres romains. Son calibre automatique L888.4 intègre un spiral en silicium monocristallin aux propriétés uniques et il est certifié « chronomètre » par le Contrôle officiel suisse des chronomètres (COSC). Un bracelet en acier complète cette pièce d’exception.
L2.320.0.87.6
Ce modèle de la Collection Record affiche un cadran de nacre blanche orné de 12 index diamants. Son boîtier en acier de 26 mm de diamètre est serti de diamants. Son calibre automatique L592.4 intègre un spiral en silicium monocristallin aux propriétés uniques et il est certifié « chronomètre » par le Contrôle officiel suisse des chronomètres (COSC). Un bracelet en acier complète cette pièce d’exception.
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